Près d'une cinquantaine de maires en provenance du Québec, de l'Ontario et des États-Unis sont réunis cette semaine à Québec pour le congrès de l'Alliance des villes du Saint-Laurent et des Grands Lacs. La carpe asiatique sera au centre de la discussion, puisqu'il s'agit d'une espèce de poissons qui se reproduit à une vitesse phénoménale et qui mène une concurrence agressive aux poissons indigènes pour la nourriture et l'habitat. L'espèce a été importée d'Asie dans les années 70 et représente actuellement 90% des poissons vivants à quelques kilomètres des Grands Lacs aux États-Unis. Des barrières électriques sont installées pour arrêter leur progression, puisqu'une fois à l'intérieur des Grands Lacs, il est impossible de les sortir. «Une fois qu'ils sont entrés quelque part, jusqu'à présent, personne n'a trouvé la solution pour les sortir. Alors actuellement, l'idée c'est de faire une barrière à la rivière Illinois pour ne pas qu'ils atteignent les Grands Lacs. Si la carpe asiatique entre dans les Grands Lacs, ça veut dire qu'on va en avoir en avant de Québec et Lévis», explique le maire de Québec, Régis Labeaume. Le gouvernement américain a versé 1 milliard de dollars pour régler les problèmes autour du bassin versant des Grands Lacs. Le gouvernement canadien, pour sa part, n'a toujours pas dédié de fonds.
Source: www.tvanouvelles.ca
Pour visionner un dossier complet au sujet de la carpe asiatique, cliquer sur les liens suivants:
Premier reportage au sujet de la carpe asiatique
Deuxième reportage au sujet de la carpe asiatique