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DESTINATION POURVOIRIE : La diversité du Milieu
DESTINATION POURVOIRIE : La diversité du Milieu
17/03/2011 | Par Serge Bricault

 

 

SĂ©jour de pĂȘche Ă  la pourvoirie du Milieu au cƓur de la rĂ©gion de LanaudiĂšre.

 

 

 

 

 

 

Il Ă©tait plutĂŽt spĂ©cial de pĂȘcher dans cette fumĂ©e qui nous entourait et teintait les montagnes de bleu, tandis que le soleil d’un rouge ardent prenait un air presque menaçant. Ça me rappelait l’époque des grands feux de forĂȘt du dĂ©but des annĂ©es 1990, alors que nous passions nos vacances en famille Ă  la pĂȘche en camping dans le secteur de la baie James durant un mois de juillet chaud et sec.

 

Les conditions n’étaient pas si intenses en ce 30 mai, vingt ans plus tard, alors que je taquinais la grise et la ouananiche en compagnie de mon oncle Paul Dubuc sur le lac Laviolette, au nord de St-Michel-des-Saints. Nous Ă©prouvions tout de mĂȘme un certain sentiment d’insĂ©curitĂ© en reniflant l’odeur de fumĂ©e qui planait dans l’air. Le lendemain matin, les manchettes des grands quotidiens de MontrĂ©al faisaient Ă©tat du panache de fumĂ©e qui recouvrait mĂȘme la mĂ©tropole!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La journĂ©e de notre arrivĂ©e, en fin d’aprĂšs-midi, nous avons pu voir le panache de fumĂ©e des grands feux de forĂȘt sĂ©vissant dans la rĂ©gion de La Tuque, quelques instants avant que le vent ne tourne et nous voile de ce nuage de cendres.

 

 

Pour nous qui prenions place dans le VUS de notre guide Jean-MoĂŻse Lanoue pour rejoindre un petit lac Ă  truite, la nouvelle diffusĂ©e Ă  la radio avait bien peu d’importance. Nous avions eu confirmation que les feux de forĂȘt ne se dirigeaient pas dans notre direction, et nous pouvions maintenant nous concentrer sur la capture d’une premiĂšre espĂšce de poissons dite sportive parmi les sept vivant dans les eaux de cette pourvoirie.

 

Divers lacs, divers poissons

 

Pour commencer, notre guide nous proposa d’aller visiter le tout petit lac Micer, bien garni d’ombles de fontaine indigĂšnes. Le quota de prises se limitait toutefois Ă  quelques truites par personne, vu la faible taille du plan d’eau. 

 

Un soleil radieux nous accueillit pour ce premier matin de pĂȘche, et il ne fallut que quelques lancers avec une petite cuillĂšre ondulante Grabber orange et or de Weaver pour prendre le premier poisson. Les reflets des mouvements de l’offrande provoquaient de belle façon les salmonidĂ©s du petit plan d’eau. Ce n’est qu’aprĂšs l’arrivĂ©e de quelques nuages que la chance quitta un pĂȘcheur pour favoriser le second. En effet, Paul n’avait toujours rien pris, mais avec le temps qui se couvrait mon leurre perdit une partie de son attrait. L’approche classique rĂ©unissant bas de ligne, hameçon et ver de terre derriĂšre une cuillĂšre en guise d’attracteur se mit Ă  fournir des rĂ©sultats. La journĂ©e commençait bien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs lacs de la pourvoirie sont dĂ©diĂ©s Ă  la pĂȘche de l’omble de fontaine indigĂšne et ensemencĂ©. En ce beau matin ensoleillĂ©, une petite cuillĂšre ondulante dorĂ©e Ă©tait carrĂ©ment irrĂ©sistible aux yeux de ces prĂ©dateurs fougueux.

 

 

 

AprĂšs avoir dĂźnĂ© confortablement dans le VUS du guide, nous nous dirigeĂąmes vers le lac du Diable avec l’intention de capturer du dorĂ© et d’autres mouchetĂ©es.

 

Ce plan d’eau rappelait la forme d’un sablier, avec deux parties distinctes sĂ©parĂ©es par un passage Ă©troit mais navigable. Nous venions Ă  peine de commencer Ă  pĂȘcher Ă  la traĂźne avec des poissons-nageurs pour le dorĂ© tout prĂšs de la rive quand Paul s’exclama qu’il en avait un au bout de la ligne. Son petit poisson-nageur Yo-Zuri arc-en-ciel fĂ©tiche lui avait encore une fois portĂ© chance, et quelques instants plus tard mon oncle tenait entre ses mains un beau dorĂ© qui allait constituer notre souper.

 

Quelques autres passages dans le mĂȘme secteur continuĂšrent Ă  nous procurer des dorĂ©s, et j’obtins quelques sujets avec le classique poisson-nageur flottant bleu de Rapala. AprĂšs un moment, nous dĂ©cidĂąmes d’aller prospecter l’autre partie du lac pour vĂ©rifier si les mouchetĂ©es Ă©taient aussi fĂ©roces que les percidĂ©s. Ce plan d’eau Ă©tait vraiment «bipolaire», car autant la premiĂšre section Ă©tait peu profonde et garnie d’herbe avec une eau plutĂŽt brunĂątre et turbide, autant l’autre Ă©tait creuse et tapissĂ©e de gravier qu’on pouvait distinguer Ă  travers l’eau claire exempte de particules. Évidemment, cette portion contenait les truites du lac et c’est encore la prĂ©sentation « cuillĂšre-bas de ligne-ver Â» qui dĂ©crocha la palme pour la capture des mouchetĂ©es.

 

Trois jours Ă  La Broquerie

 

Le lendemain, notre guide nous annonça que nous allions pĂȘcher dans un plan d’eau qu’il connaissait bien, le lac La Broquerie. Selon son expĂ©rience, de beaux spĂ©cimens de brochet et de touladi s’y trouvaient, et en ce matin pluvieux je poussai l’embarcation neuve de fibre de verre de 14 pi avec empressement. Ce grand lac tout en longueur s’étirait sur prĂšs de 5 km, prĂ©sentant Ă  peine 500 m dans sa portion la plus large.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nouveau propriĂ©taire de la pourvoirie travaille d’arrache-pied, depuis les derniĂšres annĂ©es, pour rĂ©nover des chalets et en construire de nouveaux tous plus confortables les uns que les autres. Celui oĂč nous logions, le Perchaude, Ă©tait mĂȘme Ă©quipĂ© d’un systĂšme Ă  Ă©nergie solaire fournissant l’électricitĂ© pour les lumiĂšres et d’autres commoditĂ©s.

 

 

 

Nous y avons pĂȘchĂ© Ă  la traĂźne longuement avant de nous rendre dans la partie la plus Ă©loignĂ©e oĂč on pouvait provoquer les brochets au lancer. La pĂȘche Ă©tait bonne et ceux-ci coopĂ©raient de belle façon, mais nous ne parvenions pas Ă  dĂ©nicher de poissons de belle taille. Les recrues Ă©taient peut-ĂȘtre trop nombreuses pour que les sujets plus gros et plus lents aient le temps de s’emparer de nos offrandes, mais au moins l’action Ă©tait au rendez-vous. Les brochets ne tolĂ©raient tout simplement pas la cuillĂšre martelĂ©e Ă  motif grenouille de Williams que Paul et moi leur lancions, mais les truites grises, moins sĂ©lectives, attaquaient aussi bien une grosse cuillĂšre Syclops orangĂ©e de Mepps ou un autre modĂšle multicolore des cuillĂšres Arc-En-Ciel qu’un poisson-nageur Ripplin’ Red Fin bleu de Cotton Cordell.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dorĂ© habite deux lacs de la pourvoirie, oĂč des captures intĂ©ressantes peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es. Ce beau spĂ©cimen que Paul tient dans ses mains en a tĂ©moignĂ©, alors que nous pĂȘchions au lac du Diable avec le guide Jean-MoĂŻse Lanoue.

 

 

 

 

 

 

 

N’étant plus accompagnĂ©s de notre guide, nous avons passĂ© la majeure partie des deux journĂ©es suivantes Ă  sillonner la surface de ce lac, toujours dans le but de dĂ©nicher un endroit qui nous permettrait enfin de capturer des touladis plus corpulents, mais en vain. Paul et moi avions rĂ©glĂ© le cas des brochets en faisant un petit tour de quelques heures sur le lac Perchaude devant notre chalet, par un magnifique matin avant l’arrivĂ©e du guide. Encore une fois, la cuillĂšre Williams Ă  motif grenouille fut la meilleure et de loin et nous avons attrapĂ© plusieurs beaux poissons et mĂȘmes quelques prises accidentelles d'achigan Ă  petite bouche dans ce petit lac oĂč la remise Ă  l’eau du brochet Ă©tait obligatoire.

 

Il fallait maintenant modifier un aspect de notre approche et le temps filait, car il ne restait qu’une journĂ©e de pĂȘche pour prendre un beau touladi. AprĂšs une bonne douche chaude et un autre bon repas de poisson frais, Paul et moi avons donc choisi de changer de lac.

 

Quand une pourvoirie fait peau neuve

 

C’est Bernard de Valicourt qui en 2008 s’est portĂ© acquĂ©reur, conjointement avec Marc Prudhomme, de la pourvoirie anciennement connue sous le nom de pourvoirie Bellerose Picard. À ce moment, ce territoire de 240 km2 avait plus ou moins Ă©tĂ© laissĂ© Ă  l’abandon depuis une dizaine d’annĂ©es. M. de Valicourt, alors propriĂ©taire d’une compagnie de reboisement et d’éclaircie prĂ©-commerciale, prit les moyens nĂ©cessaires pour convertir cette entreprise dĂ©chue en pourvoirie Ă  droits exclusifs digne des plus beaux domaines du QuĂ©bec.

 

Depuis le changement de propriĂ©taire, la pourvoirie du Milieu compte maintenant pas moins de 17 chalets rĂ©partis un peu partout dans le territoire, dont plusieurs entiĂšrement neufs. Les autres ont Ă©tĂ© rĂ©novĂ©s selon les standards Ă©levĂ©s que M. de Valicourt s’est fixĂ©s, et cette qualitĂ© se perçoit notamment dans son plus beau et grand chalet, le Balbuzard, situĂ© sur une pointe entre le lac Grand Beaulieu et le lac Laviolette tout prĂšs d’une belle plage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le brochet est pratiquement l’espùce vedette et se retrouve dans un grand nombre de lacs partout dans le territoire exclusif de la pourvoirie, comme ce valeureux combattant du lac La Broquerie.

 

 

Tel que mentionnĂ©, ce territoire abrite une grande variĂ©tĂ© d’espĂšces de poissons, nommĂ©ment les truites mouchetĂ©e et grise, le brochet, le dorĂ©, l’achigan Ă  petite bouche, la ouananiche et la perchaude. La vaste pourvoirie comprend 80 plans d’eau, pour la plupart accessibles via plus de 200 km de chemin forestier et de nombreux kilomĂštres de sentiers pĂ©destres nouvellement amĂ©nagĂ©s. C’est dans le plus grand lac du territoire que nous nous sommes rendus pour notre derniĂšre journĂ©e de pĂȘche.

 

Parce que c’est meilleur à l’autre bout

 

En embarquant sur un nouveau plan d’eau, beaucoup d’adeptes ont immĂ©diatement le rĂ©flexe de vouloir aller pĂȘcher Ă  son extrĂ©mitĂ©. Ils diront que c’est pour bien visualiser le lac et dĂ©cider oĂč commencer Ă  pĂȘcher, en notant les endroits intĂ©ressants tout en naviguant. Ces amateurs expliqueront aussi qu’étant donnĂ© la distance Ă  franchir pour s’y rendre, il y a probablement moins de gens et moins de pression de pĂȘche, et les poissons y sont plus « mordeux Â».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une belle vue matinale du lac Perchaude alors que nous nous apprĂȘtions Ă  aller provoquer les brochets du plan d’eau.

 

 

À l’opposĂ©, d’autres aiment mouiller leur ligne juste aprĂšs avoir quittĂ© la rive, Ă  un jet de pierre de la descente de bateau. Ils estiment que tout le monde a justement le rĂ©flexe d’aller loin au large ou Ă  l’autre bout du lac, et qu’ainsi personne ne pĂȘche prĂšs de son point de dĂ©part. Selon eux, la pression de pĂȘche est plus faible Ă  cet endroit et les chances d’y faire des captures intĂ©ressantes y seraient meilleures. Qui a raison? La rĂ©ponse est simple : ça dĂ©pend du plan d’eau!

 

Notre guide nous avait dit que le lac Murray est grand et dangereux, qu’il renferme de beaux brochets et qu’il y avait «probablement» du touladi. Cette incertitude Ă©tait inhabituelle chez notre guide qui, aprĂšs plus de 40 ans Ă  pĂȘcher dans les diffĂ©rents lacs de la pourvoirie, semblait connaĂźtre l’ensemble du territoire de fond en comble. Tous ces facteurs (le plus grand lac, rĂ©putation d’ĂȘtre dangereux, faible pression de pĂȘche, concentration de grises inconnue), jumelĂ©s au fait qu’à ce moment le chemin y menant Ă©tait plutĂŽt difficile, nous ont convaincus d’y aller!

 

Ce plan d’eau allongĂ© mesure presque 8 km, se prĂ©sente dans un axe nord-ouest sud-est et comprend des aires ouvertes allant de 1 Ă  2 km de large par endroits. De bons vents pourraient certainement y soulever des vagues impressionnantes, et quand on jette un coup d’Ɠil Ă  la bathymĂ©trie du secteur on aperçoit tout de suite les nombreux signes reprĂ©sentant les hauts-fonds qui parsĂšment les rĂ©trĂ©cissements du couloir navigable. Cependant, on remarque aussi la montagne qui borde la rive nord du lac de belle façon, ce qui suggĂšre des profondeurs plus importantes Ă  cet endroit. Notre plan de match Ă©tait donc d’atteindre ce site particulier, Ă  l’autre bout du lac par rapport Ă  l'endroit oĂč notre embarcation nous attendait.

 

Vu la prudence requise pour Ă©viter d’endommager notre moteur, notre progression fut plutĂŽt lente. Avec de bonnes lunettes polarisĂ©es pour mieux apercevoir les hauts-fonds rocheux tout prĂšs de la surface et un sonar pour nous indiquer la profondeur gĂ©nĂ©rale, il ne restait qu’à ralentir Ă  pas de tortue quand nous franchissions les secteurs les plus risquĂ©s. Nous profitions de ces moments Ă  trĂšs faible vitesse pour effectuer quelques lancers et attirer les nombreux brochets du lac, et un premier Ă©socidĂ© nous signifia rapidement sa prĂ©sence.

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le chalet Balbuzard pour 6 Ă  10 personnes est situĂ© sur une pointe entre le lac Grand Beaulieu et le lac Laviolette tout prĂšs d'une magnifique plage.

 

Quand enfin nous arrivĂąmes dans la partie la plus au nord du lac Murray, la bathymĂ©trie nous semblait des plus invitante. La pointe de sable Ă  l’entrĂ©e de cette partie du plan d’eau s’allongeait jusqu’à presque rejoindre l’autre rive du lac, et une fois celle-ci dĂ©passĂ©e la profondeur passait de 20-25 pi Ă  plus de 70 pi. Nous venions de trouver la fosse du lac.

 

Paul installa une cuillĂšre ondulante sur son fil plombĂ© et laissa filer derriĂšre l’embarcation trois couleurs de ligne, alors que de mon cĂŽtĂ© j’en laissai aller une quatriĂšme, pour exploiter une profondeur diffĂ©rente. Comme midi approchait, j’étais en train de croquer un bon sandwich quand le bout de la canne que je retenais du bout du pied se mit Ă  s’agiter avec force. Je dĂ©posai rapidement mon repas pour ferrer vivement.

 

Le poisson Ă©tait fort, beaucoup plus fort que tout ce que nous avions pris jusqu’à prĂ©sent, et le combat dura de longues minutes. Pendant un instant, nous avons cru qu’il s’agissait peut-ĂȘtre d’un brochet monstre, mais aprĂšs encore quelques tirades nous vĂźmes le gros touladi remonter lentement vers la surface directement sous le bateau. Un coup d’épuisette plus tard, le gros salmonidĂ© bedonnant se retrouva entre nos mains. La classique Pixee de Blue Fox avait fait le travail encore une fois de belle façon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paul avec un superbe touladi capturé avec la classique Pixee de Blue Fox

 

 

 

Ce fut la seule grise capturĂ©e au lac Murray, mais les grosses arches que nous voyions Ă  l’écran du sonar autour de bancs de poissons-appĂąts Ă  bonne profondeur nous portĂšrent Ă  croire qu’un pĂȘcheur de grise averti et persĂ©vĂ©rant aurait pu faire un malheur Ă  cet endroit.

 

AprĂšs quelques heures, un des premiers orages de l’étĂ© s’approcha de façon menaçante, ses gros nuages noirs contrastant avec le beau ciel bleu qui avait dominĂ© la journĂ©e jusque lĂ . Les grondements lointains nous rappelĂšrent que nous avions de longs kilomĂštres Ă  parcourir avec un moteur de petite cylindrĂ©e et de nombreux endroits dĂ©licats Ă  traverser avant d’arriver Ă  notre vĂ©hicule. Nous dĂ©cidĂąmes donc de retourner Ă  notre point d’embarquement, trĂšs fiers de la semaine qui se terminait un peu subitement.

 

Avec la capture de ce beau touladi, nous complĂ©tions agrĂ©ablement ce reportage au cƓur de LanaudiĂšre, dans ce territoire oĂč on se sent vĂ©ritablement dans le fin fond des bois Ă  seulement deux heures de route de MontrĂ©al.

 

Fiche Technique 

Pourvoirie du Milieu

600, rue Brassard

St-Michel-des-Saints, QC

J0K 3B0

 

TĂ©lĂ©phone : 450 833-5335

(sans frais) 1 877 933-5335

TĂ©lĂ©copieur : 450 833-2323

Courriel : info_milieu@bellnet.ca

Site Web : www.pourvoiriedumilieu.ca

 

Zone 15

 

Forfaits de pĂȘche de 70 Ă  100 $/jour/pers. selon le chalet, et l’accĂšs aux chaloupes est inclus. Il faut apporter son propre moteur ou en louer un au prix de 25 ou 30 $/jour selon la cylindrĂ©e.

Forfaits de villĂ©giature et de chasse au petit gibier, Ă  l’ours noir et Ă  l’orignal aussi disponibles.

Service de guide disponible sur demande.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tous les chalets sont dotĂ©s d’’eau courante, toilette et douche intĂ©rieure Ă  eau chaude, Ă©clairage Ă  Ă©nergie solaire ou propane, rĂ©frigĂ©rateur et cuisiniĂšre au propane, poĂȘle Ă  bois (bois fourni) ainsi qu’une vĂ©randa avec moustiquaire.

 

LOCALISATION

 

 

 

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